Généralités

Vendredi 9 septembre 2005

Bernadette Chirac a inauguré le 17 novembre 2004 "la maison de Solenn" en souvenir de la fille de Patrick Poivre d'Arvor qui s'est suicidée, plongée dans cette saleté d'anorexie. Mme Chirac a mis toute son énergie pour la création de cet établissement. Il existe aujourd'hui grâce aux dons. Patrick Poivre d'Arvor a donné ses droits d'auteur sur ses livres écrits sur Solenn.

Enfin nous avons là un établissement exemplaire. Normal, la fille de Bernadette et Jacques Chirac, Laurence, est aussi atteinte de cette maladie et a tenté de se suicider plusieurs fois.

La maison de Solenn est noyée dans la verdure. C'est un espace lumineux et ouvert. Ca n'a rien d'une prison. Il y a des ateliers thérapeuthiques. On y a regroupé médecine, psychiatrie et culture. On y traite aussi les tentatives de suicide, les phobies, la dépression, l'épilepsie.  Cette "maison des adolescents" protège et n'enferme pas.  Tout le personnel, hospitalier et autre a été formé et préparé à travailler à la maison de Solenn.

On y soigne les jeunes jusqu'à 19 ans.

Maison de Solenn

Maison des adolescents

97 bld de Port Royal

75014 Paris

01 58 21 24 24

N'était-elle pas belle? Elle avait 19 ans quand elle a décidé d'en finir une fois pour toutes

Par Cleomede
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Mardi 13 septembre 2005

Que représentent les rituels dans l'automutilation?
L'automutilation suit souvent une procédure rituelle. Une procédure rituelle est un moyen de faire quelque chose, dans ce cas l'automutilation, qui suit un certain schéma ou bien qui peut être considéré comme étant un cérémonial.
L'automutilation peut être rituelle dans son environnement, ses instruments (rasoir, briquet, etc.), et/ou ses procédures.
Beaucoup de personnes ne s'automutileront pas si elles ne peuvent pas effectuer leur rituel et peuvent même organiser leur vie pour pouvoir le respecter. Mais certains types d'automutilation sont moins sujets à suivre des procédures rituelles. C'est le cas lorsque vous vous arrachez les cheveux ou bien lorsque vous vous frappez, etc. Ces types d'automutilation sont possibles sans l'usage d'objets (couteaux, rasoirs, allumettes, etc.). Ils peuvent, par conséquent, être effectués sans beaucoup de planification ni de réflexion.

 

L'environnement
Certaines personnes se font mal uniquement dans des lieux bien précis. Pour la majorité des personnes, il s'agit de la maison car cela offre l'intimité et la solitude. Et puis, les sentiments d'isolement et de solitude qui précèdent souvent un acte d'automutilation arrivent plus naturellement lorsque l'on est seul. Cela explique que l'automutilation est le plus souvent pratiquée chez soi.
Vous avez certainement un endroit spécifique dans la maison ou vous pratiquez l'automutilation : une chambre, la salle de bains... Il se peut également que vous 'décoriez' cet endroit de différentes manières : en ajoutant des bougies, en fermant les rideaux, etc. Vous avez peut-être même un moment particulier de la journée que vous choisissez pour vous faire mal. Beaucoup de personnes s'automutilent le soir, parce qu'ils ont le plus de chance d'être seuls, leurs autres techniques ayant échoué ou n'étant plus assez efficaces.
L'automutilation fait souvent ressurgir de précédents abus. Si la personne a été abusée dans son passé (particulièrement, si elle a été abusée de manière régulière) elle peut s'engager dans des actes d'automutilation à la même heure du jour, au même jour de la semaine ou à la même période de l'année que l'abus qu'elle a subi.

 

Les instruments
Il se peut également que les malades utilisent des objets particuliers lorsqu'ils se font du mal. Beaucoup de personnes n'utilisent qu'un seul objet particulier pour se faire mal. Ils n'en utiliseront aucun autre, même si leurs effets peuvent être les mêmes
.

La procédure
Beaucoup de personnes suivent des rituels lorsqu'elles se font mal. Préparer l'environnement, aller chercher les instruments puis s'engager dans une activité précédant l'acte constituent des éléments importants de ce rituel. Les malades peuvent même trouver les rituels qu'ils effectuent comme étant aussi apaisant et satisfaisant que l'acte d'automutilation en lui-même. Ou bien ils ont besoin de ces rituels avant de commencer à se faire du mal. La nature exacte de ce rituel est probablement très personnelle et unique.
Il y a souvent des rituels qui suivent l'automutilation. On peut faire un bandage ou bien soigner la blessure de la même manière à chaque fois qu'on s'automutile. On peut également appliquer une pommade ou un désinfectant après s'être fait mal ou bien encore prendre un bain, peut-être même faire une photo ou pourquoi pas consigner l'évènement dans un journal.

Généralement, l’automutilation s'atténue avec l'âge, et disparaît après quelques années. Mais dans quelques cas, elle peut constituer le signe annonciateur de troubles plus graves. Les parents qui découvrent ce problème ne doivent pas hésiter à orienter leur enfant vers un psychologue ou un psychiatre. L'aide d'un spécialiste aidera le jeune adulte à comprendre les raisons de son comportement. Car l'automutilation traduit un malaise profond. Et un psy peut aider à se réconcilier avec son corps, et limiter les dégâts. Mais il faut aussi que la famille repense sa relation avec celui qui s'automutile. Car ce comportement dénote d'un manque d'écoute. Il est donc essentiel de réinstaurer le dialogue et d'essayer de comprendre ses appels à l'aide qui ne disent pas leur nom.

Alain Sousa

Par Personne
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Mardi 13 septembre 2005

La personne boulimique n'a ni besoin d'apprendre à manger, ni de travailler sur son physique pour le trouver acceptable. Ses comportements alimentaires et ses phobies vis à vis du look sont dus à un manque de confiance en soi. Elle n'a pas besoin non plus de comprendre ce qui s'est passé dans son enfance puisque c'est dans sa toute petite enfance que le problème s'est posé, même s'il ne s'est développé qu'à l'adolescence, ou plus tard. Elle a besoin, très concrètement, d'apprendre à vivre la relation à l'autre. Le "psy" ne devra pas être neutre mais se mettre dans un rapport d'égal à égal (et non de médecin à malade) pour offrir à son ou sa patient(e) un cadre réel dans lequel il ou elle peut travailler concrètement ses schémas relationnels.

 

Par Personne
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Samedi 8 octobre 2005

Comme pour toutes les victimes femmes, il y a toujours ce sentiment de honte à être la victime d’un trouble alimentaire («je suis dégoûtant», «regarde ce que je me fais à moi-même», «les gens vont penser que je suis fou», etc.).

D'après les recherches sur les troubles alimentaires chez l'homme, il ressort que les femmes qui développent des troubles alimentaires se sentent grosses avant le début des comportements alimentaires troublés et sont habituellement de poids moyen. Les hommes sont le plus souvent en surpoids avant de développer le trouble. De plus, les hommes qui souffrent d’hyperphagie compulsionnelle ou de frénésie alimentaire (Binge eating disorder) sont moins souvent diagnostiqués puisque la société est plus encline à accepter un homme hyperphage ou en surpoids qu’une femme hyperphagie ou en surpoids.

Bien qu’il soit plus commun de voir des hommes homosexuels souffrir de troubles comme l'anorexie ou la boulimie (ceci étant dû à la tendance dans la communauté gay d'accentuer l’importance du succès et de l'apparence), il y a aussi beaucoup d'hétérosexuels qui en souffrent. Ceci renforce le sentiment de honte qu'a un homme hétérosexuel victime de troubles alimentaires: il peut avoir peur que les gens puissent penser qu'il est gay. La honte chez les hétérosexuels comme chez les homosexuels peut aussi venir du fait que ces maladies sont considérées comme étant des «problèmes de femme».

La plupart des facteurs psychologiques qui mènent au développement d’un trouble alimentaire sont les mêmes chez les hommes que chez les femmes. Une faible estime de soi, besoin d’être accepté, dépression, anxiété, abus sexuel ou maladies psychologiques existantes, incapacité de faire face aux émotions et aux problèmes personnels. Un grand nombre de causes sont les mêmes ou très similaires (problèmes familiaux, relationnels, parents dépendants de l'alcool et/ou de drogues, abus, pression sociale).

1 homme touché pour 15 femmes

 

Par Personne
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Lundi 10 octobre 2005

La honte existe chez les boulimiques. Pendant la crise, les boulimiques ont honte, honte de se goinfrer. Une fois la crise de gavage passée parce qu'on y a cèdé, Il est impossible pour le malade de supporter toute cette nourriture qui "salit" dans le ventre. A cela vient s'ajouter la peur de prendre du poids. Donc il faut vomir, il faut que ça ressorte. Le (la) boulimique se sent sale. Quand il (elle) vomit, il (elle) a honte encore, il (elle) se sent sale encore, il (elle) s'insulte. La honte est une constante chez tous les boulimiques. Ils (elles) ont honte de leur corps qu'ils (elles) trouvent gros, même en étant maigres. Déformation de l'esprit.

Par Cléomède
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Combien de temps?

Notre plus grande victoire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque fois qu'on tombe"


Confucius

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Victoire

Nous sommes en septembre 2006 et j'ai le bonheur de vous annoncer que ma fille est guérie. Je vous dis cela pour vous encourager tous. Ca a mis longtemps, très longtemps, mais nous y sommes arrivées.

Nous avons besoin de vos témoignages, vous qui vous en êtes sortis

Personne n'aime danser avec le diable 

Le petit singe là haut, il s'appelle ESPOIR 

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Une guérison complète demande, en général, 2 ans

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