Dans "la représentation sociale du corps" Denise Jodelet montre que les femmes ne se voient pas autrement que par petits bouts, par morceaux.....un peu comme ces morceaux de soi que l'on saisit dans une glace si l'on se maquille. C'est ainsi que les publicités leur proposent aujourd'hui un amincissement en détail et localisé.
1) Ventre et cuisse (pour avoir le ventre plat et les cuisses fermes et galbées)
2) Culotte de cheval (pour éviter les bourrelets)
3) Fesses (pour lutter contre les flétrisures et les excès de féminité)
4) Genoux et chevilles (pour avoir genoux ronds et chevilles fines)
Denise Jodelet
Alors un érotisme de la minceur?
Sans doute, mais pimenté par une sorte de fétichisation du corps féminin morcelé en parties savamment choisies où chacune peut devenir symbole sexuel et avoir sa propre valeur érotique. N'est consommable que ce qui est collectivement désirable et à ce titre les femmes sont enfermées dans une galerie des glaces où les images prises pour le désir de l'autre s'obligent du même coup à se réaliser.
Michèle Declerck et Jeanne Boudouard
Nous sommes en septembre 2006 et j'ai le bonheur de vous annoncer que ma fille est guérie. Je vous dis cela pour vous encourager tous. Ca a mis longtemps, très longtemps, mais nous y sommes arrivées.
Nous avons besoin de vos témoignages, vous qui vous en êtes sortis
Personne n'aime danser avec le diable
Le petit singe là haut, il s'appelle ESPOIR
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