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Ce blog est vôtre parce que vos commentaires feront partie de mes articles. C'est-à-dire : vous souhaitez mettre un poème, un témoignage, une envie de dire, d'hurler, etc... Mettez un com et précisez que vous voulez que je le publie en tant qu'article. J'effacerai le com, je mettrai en article ce que vous souhaitez que j'y mette en mettant votre pseudo ou ce que vous voulez ou rien du tout pour les anonymes. Je préciserai seulement que c'est anonyme. Bien sûr ceci est réservé aux personnes concernées par les sujets cités. Les autres resteront des commentaires mais seront toujours les bienvenus. Je n'accepterai en aucun cas que l'on donne des méthodes pour se faire vomir, vous le comprendrez aisément. Merci N'hésitez pas à me communiquer des adresses utiles Pourquoi j'ai fait ce blog? cliquez là, c'est le 1er article de mon site D'autre part, vous ne trouverez pas d'ambiance gothique ou mortuaire. Si les textes ne sont pas forcément gais (évidemment), je veux que l'on trouve ici un peu de gaité, au moins visuelle.

Ancienne élève de l'Institut d'Études Politiques de Paris, Dominique Buffet possède une maîtrise d'Économie et une maîtrise de Droit et de Diplomatie (Universités de Tufts et Harvard). Femme d'affaires, écrivain et boulimique, elle a interviewé, pendant plus de 18 ans, des boulimiques de tous les pays.
Quatrième de couverture :
Qui est Nestor ?
Nestor ? C'est ce petit singe au sourire canaille, perché sur mon épaule. Il a le poil luisant, l'oeil vif. Il est bavard aussi. Beau parleur même, comme tous les avocats... Nestor est l'avocat
de ma boulimie. Il a la réponse, la seule, l'infaillible, celle qui selon lui convient à toutes les situations.
MANGE
« Ça va bien ? Alors mange. Ça va normalement ? Mange. Ça va mal ? Mange, ça ira mieux après. Fatiguée ? vite mange... » Nestor n'a que ce mot à la bouche. Ce mot qui fait de moi, Dominique,
une boulimique, une vraie, imbattable...D'une plume pleine d'humour et de sincérité, Dominique Buffet dévoile ici sous un jour nouveau les mécanismes de la boulimie et les multiples facettes du
vécu de cette maladie. Par la méthode et les outils proposés, Nestor, la bouffe et moi est un véritable guide pratique du rétablissement. Ce guide a déjà redonné espoir à des milliers de
boulimiques qui ont choisi de vivre sans la béquille de la nourriture. Échanger une vie de victime et de mal-être contre une vie harmonieuse et autonome est l'une des promesses de ce livre.
Ainsi, page à page, Nestor, la bouffe et moi aide à résister à la tentation du malheur pour accueillir le don du bonheur.
Mère, elle même narcissique ou dépressive, père absent ou déchu de son pouvoir surmoïque et donc figure desidéalisée, tous ces éléments pathogènes sont présents pour que l'abord oedipien échoue. Ainsi, nous rencontrons dans nos cabinets, ces patients qui présentent des symptômes narcissiques à travers des troubles du comportement tels que boulimie, obésité, anorexie, addictions, souvent associés à de fortes inhibitions généralement à l'origine des plaintes adressées à l'analyste. Les travaux américains sur le Self avec Heinz Kohut en chef de file, définit les sujets appartenant aux pathologies narcissiques, comme présentant un clivage qu'il appelle «horizontal», et qui correspond à une fuite de toute confrontation à l'autre, au risque d'une blessure narcissique. Leurs discours sont souvent teintés d'une grande humilité et ils évoquent souvent de la culpabilité vis à vis des objets d'attachement (conjoints, parents, amis, etc....). Derrière ce comportement, se cache une position de toute puissance qui pourrait se résumer par cette phrase: «je ne suis pas n'importe quelle victime, car je porte sur mes épaules la souffrance de mes proches, voire du monde!».
Ces patients sont, entre autres, tyrannisés par un idéal du Moi parental implacable, sans souplesse, et ont besoin de trouver, à l'abri du regard, des objets qu'ils peuvent contrôler dans une toute
puissance.
B. GRUMBERGER
Le Moi
L'effet de groupe peut-il avoir une influence sur la survenue des troubles alimentaires chez les jeunes filles? C'est en tout cas ce que suggère une étude parue dans l'International Journal of Eating Disorder.
Les chercheurs ont étudié les comportements alimentaires de 15 349 étudiantes Américaines issues de différents comtés du pays. Ils en ont conclu que les jeunes filles appartenant à un même groupe ont davantage de risque de partager ces troubles de l'alimentation. Cet effet reste cependant minime: selon les chercheurs deux jeunes filles issues d'un même groupe ont 4 à 10 % de risque en plus de souffrir de troubles alimentaires que deux jeunes filles issues de groupes différents.
Les chercheurs recommandent tout de même de prendre en compte ce phénomène dans les campagnes de prévention des troubles alimentaires. « Il faudrait cibler en particulier les groupes où ces troubles sont les plus répandus et pas seulement faire de la prévention individuelle», soulignent-ils. Objectif: éviter un phénomène contagieux qui entraîne les jeunes filles dans la course à la minceur à tout prix.
Céline Borg
International Journal of Eating Disorders, Avril 2008
SOURCE
"Tu avais quel âge quand ça a commencé?
Tout de suite, jusqu'à 7 ans. Mais tout ça ça avait dû me tourner l'esprit et j'ai arrêté de parler. La directrice de l'école a
convoqué ma grand-mère. On s'étonnait de mon mutisme, j'étais sauvage et je restais dans mon coin, sans me mêler aux autres. A l'école ils ne voulaient plus me garder. C'est comme ça que je
suis allée chez les soeurs en pension. J'étais enfin libérée...
7 ans, c'est petit. Ca a dû être difficile pour toi...
Oh oui mais je n'étais pas si petite, pas pour ton grand-père.
Tu m'avais dit qu'il avait arrêté quand tu as eu tes règles...
En vérité, je ne me souviens pas, si, pendant les vacances, il le faisait. J'ai quitté la pension à 11 ans et ça a duré 1 an.
Il avait peur que tu sois enceinte?"
La suite ici
L'orange violette, encore un très grand talent
Je mange… Pour oublier toutes sortes d'éléments qui me font mal, pour m'anesthésier sur des émotions que je reconnais avec peine mais qui sont malgré tout présentes et me font souffrir, pour ne plus penser à la vie, pour ne pas penser à ce qui se trame autour de moi, administrativement. La nourriture, c'est ma drogue. Dans l'un ou dans l'autre sens. Que je mange peu ou trop, la nourriture est mon refuge, ma drogue, ma façon d'être aussi. Cà me soulage sur le moment de me goinfrer et d'un coup, je ressens ce poids (dans tous les sens du terme) dans mon estomac et l'euphorie (bof) du gavage perd son sens et je finis par me noyer. C'est le bord de la falaise où il suffit d'un pas pour dégringoler. Un abîme qui ne possède pas d'issue. La nourriture se coince dans ma gorge, parce que je pleure tout en me détruisant. Et puis il y a le dégoût, la culpabilité de ne pas avoir su lui résister. Rien ne peut l'effacer, elle m'obsède et tant que je ne mange pas, je n'ai rien d'autre dans la tête. Elle persiste jusqu'à ce que je craque. Et puis je craque, succombe et je deviens une véritable loque. Les heures qui suivent deviennent blanches, transparentes, lisses, plus rien ne peut exister à part ce mal-être au fond de moi..
Cliquez sur son pseudo pour aller sur son blog. Vous ne serez pas déçus, ses écrits ont du talent.






